Une scène dans la rue de Téhéran dit tout : un vieil homme tenant dans ses bras une grosse pile de billets, mais incapable de se payer un repas. Ce n’est pas une blague, c’est la réalité en train de se produire.
En octobre 2025, le parlement iranien a adopté une réforme monétaire — supprimer directement quatre zéros du rial. Cela ressemble à une opération financière, mais en réalité, c’est une concession désespérée face à une économie hors de contrôle.
Acheter un café coûte 100 000 rials ? Acheter un sac de farine coûte plusieurs millions. Les distributeurs automatiques bancaires tombent en panne fréquemment à cause des coupures de billets de gros montant, et même le personnel financier doit utiliser une calculatrice pour faire des additions basiques. Ce n’est pas une blague, c’est le quotidien en Iran.
Les chiffres sont encore plus frappants : en 40 ans, le rial a perdu 95 % de sa valeur. Avant 1979, 1 dollar échangeait contre 7 rials, mais en septembre 2025, sur le marché noir, 1 dollar vaut 1 420 000 rials. Vous ne rêvez pas, c’est cent quarante-deux mille.
D’où vient le problème ? L’exportation de pétrole est bloquée, les réserves de change chutent rapidement. Sans devises étrangères, il est impossible d’importer des marchandises, et lorsque celles-ci manquent, les prix s’envolent. La chute du taux de change sur le marché noir transforme les salaires en papier usagé. Cette boucle vicieuse est désormais totalement fermée.
Les statistiques montrent qu’en août 2025, l’IPC de l’Iran a explosé de 42,4 % en glissement annuel. Le prix d’un kilogramme d’agneau ? Cela représente le salaire de 25 jours pour un ouvrier moyen.
Face à cette impasse, le jeune programmeur iranien Ali a trouvé une autre voie. Il reçoit ses paiements en cryptomonnaie via un portefeuille Bitcoin, contournant complètement le système financier en crise. Il dit simplement : "Le Bitcoin n’est pas un produit d’investissement, c’est notre outil pour survivre."
Lorsque la monnaie légale perd sa crédibilité, lorsque le système bancaire devient peu fiable, lorsque chaque billet se dévalue rapidement — les actifs cryptographiques passent du concept à un besoin vital. Ce n’est pas une idéologie de certains passionnés de crypto, c’est le choix d’êtres humains poussés à bout.
Cette page peut inclure du contenu de tiers fourni à des fins d'information uniquement. Gate ne garantit ni l'exactitude ni la validité de ces contenus, n’endosse pas les opinions exprimées, et ne fournit aucun conseil financier ou professionnel à travers ces informations. Voir la section Avertissement pour plus de détails.
10 J'aime
Récompense
10
4
Reposter
Partager
Commentaire
0/400
0xSunnyDay
· Il y a 4h
Vraiment, c'est la véritable valeur de la crypto, ce n'est pas un jeu de spéculation, c'est la façon dont les gens vivent.
Voir l'originalRépondre0
CryptoMom
· Il y a 4h
C'est vraiment le cas d'utilisation réel, pas une histoire créée par la spéculation dans le monde des cryptomonnaies.
Voir l'originalRépondre0
DataChief
· Il y a 4h
C'est ça la véritable signification de la cryptographie, ce n'est pas faire fortune en spéculant sur les crypto-monnaies, c'est sauver sa vie
Voir l'originalRépondre0
potentially_notable
· Il y a 5h
C'est la réalité, ce n'est pas une question hypothétique... 1 420 000 pour un dollar, mon vieux, il faut que je calcule ce chiffre plusieurs fois avec une calculatrice pour y croire
Une scène dans la rue de Téhéran dit tout : un vieil homme tenant dans ses bras une grosse pile de billets, mais incapable de se payer un repas. Ce n’est pas une blague, c’est la réalité en train de se produire.
En octobre 2025, le parlement iranien a adopté une réforme monétaire — supprimer directement quatre zéros du rial. Cela ressemble à une opération financière, mais en réalité, c’est une concession désespérée face à une économie hors de contrôle.
Acheter un café coûte 100 000 rials ? Acheter un sac de farine coûte plusieurs millions. Les distributeurs automatiques bancaires tombent en panne fréquemment à cause des coupures de billets de gros montant, et même le personnel financier doit utiliser une calculatrice pour faire des additions basiques. Ce n’est pas une blague, c’est le quotidien en Iran.
Les chiffres sont encore plus frappants : en 40 ans, le rial a perdu 95 % de sa valeur. Avant 1979, 1 dollar échangeait contre 7 rials, mais en septembre 2025, sur le marché noir, 1 dollar vaut 1 420 000 rials. Vous ne rêvez pas, c’est cent quarante-deux mille.
D’où vient le problème ? L’exportation de pétrole est bloquée, les réserves de change chutent rapidement. Sans devises étrangères, il est impossible d’importer des marchandises, et lorsque celles-ci manquent, les prix s’envolent. La chute du taux de change sur le marché noir transforme les salaires en papier usagé. Cette boucle vicieuse est désormais totalement fermée.
Les statistiques montrent qu’en août 2025, l’IPC de l’Iran a explosé de 42,4 % en glissement annuel. Le prix d’un kilogramme d’agneau ? Cela représente le salaire de 25 jours pour un ouvrier moyen.
Face à cette impasse, le jeune programmeur iranien Ali a trouvé une autre voie. Il reçoit ses paiements en cryptomonnaie via un portefeuille Bitcoin, contournant complètement le système financier en crise. Il dit simplement : "Le Bitcoin n’est pas un produit d’investissement, c’est notre outil pour survivre."
Lorsque la monnaie légale perd sa crédibilité, lorsque le système bancaire devient peu fiable, lorsque chaque billet se dévalue rapidement — les actifs cryptographiques passent du concept à un besoin vital. Ce n’est pas une idéologie de certains passionnés de crypto, c’est le choix d’êtres humains poussés à bout.