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#创作者冲榜 Combien de temps la hausse des prix du pétrole va-t-elle encore durer ? Est-ce la fumée de la guerre entre les États-Unis et l’Iran ou le crépuscule du dollar lié au pétrole ?
Dernière semaine de mars 2026, partout sur votre téléphone, des files d’attente pour faire le plein. Pourquoi tout le monde fait-il la queue pour faire le plein ? La hausse des prix du pétrole va-t-elle continuer ? Regardons cela de plus près :
1. Pourquoi les prix du pétrole commencent-ils à s’envoler ?
Détroit d’Hormuz : le goulet d’étranglement de l’énergie mondiale autrefois quotidiennement traversé par 20 % de la consommation mondiale de pétrole et 25 % de gaz naturel liquéfié, provenant des pays producteurs du Golfe, qui exportent leur pétrole par cette voie vers l’océan Indien. Mais avec l’escalade de la guerre entre les États-Unis et l’Iran à la fin mars, le détroit d’Hormuz est passé d’un passage maritime parmi les plus fréquentés au plus dangereux au monde, avec une chute de 95 % du nombre de navires commerciaux passant par là, et une hausse de plus de 300 % des primes d’assurance pour les croisières. Les armateurs doutent désormais de la fiabilité de cette voie de transport d’énergie maritime, craignant que les pétroliers ne puissent pas en sortir en toute sécurité, ce qui empêche l’exportation du pétrole de l’Arabie Saoudite, de l’Iran, des Émirats Arabes Unis, du Koweït et de l’Irak, entraînant une hausse des prix du pétrole, qui a dépassé la barre des 100 dollars.
2. Quand les prix du pétrole vont-ils baisser ?
En réalité, dépasser trois chiffres en prix du pétrole n’est pas une nouveauté pour les 20 dernières années. On l’a vu avant la crise financière de 2008, lors du Printemps arabe en 2011, et lors du récent conflit russo-ukrainien en 2022. Peu importe à quel point ils montent, les prix finissent toujours par redescendre.
Mais cette fois, la montée des prix est différente.
1. Un choc de l’offre, et non une demande accrue : lors des précédentes hausses, c’étaient la croissance économique mondiale et la demande qui en étaient responsables. Mais cette fois, la hausse intervient dans un contexte de ralentissement économique mondial, sans surchauffe de la demande, uniquement causée par l’interruption de l’approvisionnement suite à l’incident du détroit d’Hormuz (environ 20 millions de barils par jour ne peuvent pas être exportés).
2. La capacité de tampon mondiale est gravement affaiblie : auparavant, en cas de problème au Moyen-Orient, on pouvait simplement se fournir ailleurs. Mais aujourd’hui, la capacité excédentaire de l’OPEP+ est à son niveau le plus bas de l’histoire, et les réserves stratégiques des pays sont également à un niveau historiquement faible. Sans filet de sécurité, le marché réagit violemment face aux chocs.
3. La prime liée aux conflits géopolitiques n’est plus un facteur à court terme : auparavant, les conflits géopolitiques étaient perçus comme des événements ponctuels, avec une hausse lors des hostilités, puis un retour à la normale. Mais cette fois, l’incident du détroit d’Hormuz implique des enjeux de grande puissance, des négociations sur l’arme nucléaire, des luttes pour la suprématie régionale, et le lien dollar-pétrole. Ces tensions signifient que la haute volatilité des prix du pétrole pourrait ne pas durer quelques mois, mais devenir un phénomène à moyen ou long terme.
3. La rivalité entre grandes puissances, la guerre n’est qu’une façade
En réalité, la hausse des prix du pétrole ne s’explique pas uniquement par le conflit militaire au détroit d’Hormuz. Il faut aussi réfléchir à une question plus profonde : pourquoi le détroit d’Hormuz a-t-il été mis à mal à ce moment précis ?
Après la révolution du gaz de schiste aux États-Unis, ces derniers sont passés du statut de plus grand importateur mondial de pétrole à celui d’exportateur net. La position stratégique du Moyen-Orient a perdu de son importance dans l’équilibre américain, tandis que la dépendance de la Chine, de l’Inde et d’autres économies asiatiques au pétrole du Moyen-Orient ne cesse de croître. Cette réorganisation de l’offre et de la demande pousse également les pays du Golfe à reconsidérer leur position stratégique. Plus important encore, la politique de pression maximale contre l’Iran aux États-Unis est arrivée à un carrefour délicat : les sanctions n’ont pas fait plier l’Iran, mais ont plutôt stimulé ses défis plus radicaux et ses acteurs proxy. Dans cette période de transition, où l’ancien cadre se désagrège et le nouveau n’est pas encore établi, la prime de risque liée à l’incertitude maintient les prix élevés. Au-delà du conflit visible entre les États-Unis et l’Iran, la fragilité du système dollar-pétrole est une force sous-jacente invisible.
Le système dollar-pétrole a débuté dans les années 1970, avec un accord entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite, selon lequel l’Arabie Saoudite utiliserait le dollar comme monnaie de référence pour ses exportations de pétrole, et investirait ses revenus pétroliers dans des obligations américaines, en échange de la protection militaire américaine. Ce commerce de l’or noir contre la sécurité a conféré au dollar une position privilégiée, faisant que tous les pays consommateurs de pétrole du monde payent en dollars. Mais cette pierre angulaire commence à se fissurer.
Changements :
- Tentatives de dédollarisation des pays producteurs : le 24 mars, Saudi Aramco a conclu une transaction en yuan avec une entreprise chinoise de raffinage.
- Changement de positionnement de l’offre et de la demande : avec le recul des États-Unis dans leur dépendance au pétrole du Moyen-Orient, ils n’ont plus besoin de défendre la route maritime du Golfe pour leur sécurité énergétique. Les pays du Golfe réévaluent leur stratégie, et certains envisagent de réduire leur dépendance au pétrole pour leur propre sécurité.
Tous ces changements, combinés, donnent à cette hausse des prix une dimension qui dépasse le simple conflit militaire : c’est aussi une opportunité historique pour le renminbi.
4. La fin de l’ère des prix bas du pétrole
Voici trois raisons pour lesquelles l’ère des prix bas du pétrole est terminée :
1. Depuis la chute des prix en 2014, les grandes compagnies pétrolières ont drastiquement réduit leurs investissements. Même si les prix continuent de monter, la mise en service de nouveaux projets pétroliers prend 3 à 5 ans, ce qui ralentit la réaction de l’offre.
2. Avec la multiplication des risques géopolitiques, comme le conflit russo-ukrainien ou l’instabilité au Moyen-Orient, la prime de risque liée à ces événements ne disparaîtra pas à court terme.
3. La fin de l’option de lier le pétrole au dollar, ce qui marque la formation d’un système énergétique multipolaire, augmente la volatilité du marché pétrolier, avec des fluctuations de change, des risques de règlement, et des ajustements de réserves.