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Une mauvaise santé cérébrale coûte $5 billions à l'économie mondiale chaque année. Le monde commence à prendre conscience de la crise
Les troubles de la santé cérébrale, notamment Alzheimer, la démence, la dépression et le déclin cognitif lié aux AVC, coûtent actuellement 5 trillions de dollars par an à l’économie mondiale. D’ici 2030, ce chiffre devrait atteindre 16 trillions de dollars. Pourtant, jusqu’à récemment, cette crise était à peine prise en compte dans les salles où se prennent les décisions économiques.
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Ce changement s’est produit à Davos en janvier dernier. Lors du Forum économique mondial, les discussions ont relié la santé cérébrale non seulement aux budgets de santé, mais aussi à la productivité de la main-d’œuvre et au positionnement concurrentiel des entreprises et des nations à l’ère de l’IA. Une grande partie de ces échanges s’est concentrée autour d’un nouveau rapport du Forum économique mondial et de l’Institut de santé McKinsey. Trois axes issus de ces conversations méritent une audience beaucoup plus large.
1. L’économie de l’IA repose sur des cerveaux en bonne santé
Le paradoxe au cœur de la révolution de l’IA : plus l’intelligence artificielle automatise les tâches routinières, plus la valeur de l’intelligence et de la créativité humaines augmente. Les emplois du XXIe siècle exigeront une pensée de haut niveau, de la créativité et une capacité d’adaptation à la résolution de problèmes. L’ère de l’IA est aussi celle du capital cérébral.
Le Dr Harris Eyre, neuroscientifique et co-auteur du rapport de Davos, l’affirme clairement : les entreprises et les nations qui investissent dans la santé cérébrale disposeront de forces de travail capables de prospérer lors de la transition vers l’IA. D’ici 2050, le ratio d’adultes en âge de travailler par rapport aux retraités passera mondialement d’environ 8:1 à 4:1. Il faut que chaque cerveau fonctionne à pleine capacité. Les cerveaux malades, causés par Alzheimer et des troubles mentaux, ne volent pas seulement l’avenir des individus, ils diminuent aussi la capacité des travailleurs actuels, transformant beaucoup en aidants. La priorité d’une entreprise sur la santé cérébrale et la résilience de sa main-d’œuvre n’est pas une philanthropie ou une simple question RH. C’est une nécessité stratégique pour les conseils d’administration et les PDG qui naviguent dans l’ère de l’IA.
L’Indice mondial du capital cérébral, lancé à Davos, relie l’investissement dans la santé cognitive à la productivité économique en termes que peuvent agir les ministres des finances et les banques de développement. Il offre un langage commun pour transformer une crise sanitaire en politique économique et modifie déjà la façon dont les gouvernements envisagent leurs obligations envers les populations vieillissantes.
2. Les femmes sont à la fois les plus touchées et la force la plus puissante pour le changement
Près de deux tiers des personnes atteintes d’Alzheimer sont des femmes, qui fournissent également plus de 60 % des soins non rémunérés liés à la démence dans le monde, sacrifiant salaires, progression de carrière et leur propre santé. Si vous souhaitez comprendre pourquoi l’écart salarial entre les sexes persiste et pourquoi la participation des femmes au marché du travail plafonne à mi-carrière, la démence en fait partie intégrante.
Mais il existe une autre dimension rarement évoquée en parallèle. On estime que 84 trillions de dollars d’actifs seront transmis entre générations uniquement aux États-Unis au cours des deux prochaines décennies. Parce que les femmes vivent plusieurs années de plus que les hommes, une grande partie de cette richesse passera par leurs mains. McKinsey prévoit que les femmes américaines contrôleront une grande partie des 30 trillions de dollars des baby-boomers d’ici 2030. Les femmes sont à la fois les principales victimes de l’Alzheimer, les principales aidantes, et les futures principales détentrices du capital privé pouvant financer la recherche et la prévention. Les engager en tant que décideuses économiques et investisseurs à impact représente l’une des opportunités les moins exploitées en santé cérébrale.
3. Le Sud global peut sauter des étapes si nous construisons l’infrastructure dès maintenant
D’ici 2050, l’Inde verra sa population de plus de 60 ans augmenter de 300 millions ou plus, et l’Afrique comptera plus de 200 millions de cas de démence. 70 % de tous les cas mondiaux se produiront dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Mais ces pays ne sont pas seulement le futur épicentre du fardeau de la démence ; ils abritent aussi les populations en âge de travailler à la croissance la plus rapide sur Terre. Une crise de santé cérébrale non traitée dans ces régions ne reste pas là-bas. Elle réduit la productivité, surcharge les systèmes de soins et limite la croissance économique dont dépendent les chaînes d’approvisionnement mondiales, les portefeuilles d’investissement et les stratégies de développement. Investir dans la détection précoce et l’infrastructure de prévention dans le Sud global n’est pas de la charité. C’est une couverture contre la perturbation la plus prévisible de la main-d’œuvre au cours du prochain demi-siècle.
Pourtant, 90 % des études génétiques actuelles concernent seulement 10 % de la population mondiale, ce qui signifie que les traitements en développement aujourd’hui pourraient ne pas fonctionner pour les communautés supportant le plus lourd fardeau demain. Les pays du Sud global ont une réelle opportunité de sauter les systèmes de santé fragmentés et réactifs que les nations développées ont construits au XXe siècle, en intégrant la détection précoce dans les soins primaires et en développant la capacité des essais cliniques dès le départ. Les solutions de prévention non thérapeutiques, moins coûteuses, en cours de développement dans le Sud global, peuvent aussi aider le Nord à faire face à son propre fardeau d’Alzheimer : en fin de compte, des traitements efficaces pour tous nécessitent des données de tous.
Davos a abordé cette année la santé cérébrale d’une manière sans précédent. La tâche plus difficile consiste à élargir ces conversations des ministères de la santé à ceux des finances, des PDG, des conseils d’administration des assurances et des fonds de pension, ainsi qu’aux stratégies d’IA des entreprises et des nations. La question est de savoir si suffisamment de personnes dans ces conseils et cabinets nationaux comprennent ce qui est en jeu.
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