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Après l'arrestation de Maduro par les États-Unis, les camps des différents pays ont exprimé leurs positions :
Opposants
Chine : Condamne fermement l'utilisation de la force par les États-Unis pour violer la souveraineté d'un État, qualifiant cela d'ingérence politique dans l'indépendance du Venezuela, et demande l'arrêt immédiat des actions portant atteinte à la souveraineté et à la sécurité des autres pays.
Russie : Condamne vivement l'"agression armée" des États-Unis, la qualifiant d'"inacceptable et condamnable", et accuse cette action de violation flagrante du droit international.
Iran : Condamne fermement cette attaque, la considérant comme une attaque contre un allié, et la qualifie d'une nouvelle "manœuvre impérialiste" des États-Unis en dehors du Moyen-Orient.
Cuba : Condamne fermement l'attaque américaine, la qualifiant de "montée dangereuse" et de tentative de "changement de régime" visant à contrôler les ressources pétrolières du Venezuela.
Brésil (Président Lula) : Déclare que l'action des États-Unis "a dépassé les limites acceptables", constitue la "plus grave violation" de la souveraineté du Venezuela, et appelle la communauté internationale à "réagir fermement".
Mexique : Condamne fermement et "rejette résolument" l'action militaire unilatérale des États-Unis, appelant à un retour à la diplomatie et au multilatéralisme.
Nations Unies (Secrétaire général Guterres) : Exprimes "sa profonde consternation", déclarant que cette action constitue un "précédent dangereux", et exprime de graves préoccupations quant au non-respect du droit international et de la Charte des Nations Unies.
Colombie : Pousse à une réunion d'urgence du Conseil de sécurité, condamne l'action (avec le soutien conjoint de la Russie et de la Chine).
Soutiens
Argentine (Président Javier Milei) : Célèbre la "chute du dictateur narco-terroriste Maduro", déclarant que "la liberté avance", et exprime sa volonté d'aider le Venezuela dans sa transition, sans zone grise — "Tu es soit du côté du bien, soit du côté du mal".
Équateur (Président Daniel Novoa) : Accueille favorablement l'arrestation de Maduro, déclarant que "l'ère de tous les criminels narco-Chavez est sur le point de s'achever", que la structure du continent va s'effondrer complètement, et exhorte l'opposition vénézuélienne et le peuple à reprendre le contrôle de l'État.
Chili (Président élu José Antonio Kast) : Déclare que l'arrestation de Maduro est "une bonne nouvelle pour la région".
Allemagne (Chancelier Friedrich Merz) : Indique que "Maduro a conduit son pays à la ruine", que l'Allemagne et plusieurs autres pays ne reconnaissent pas sa fonction présidentielle, et adopte une attitude "complexe" envers l'action des États-Unis, nécessitant une "prise en considération prudente", sans condamner explicitement.
France (Président Macron) : Déclare que "les gens ne peuvent qu'être heureux", mais souligne que la transition doit être pacifique, démocratique et respecter la volonté du peuple vénézuélien.
Royaume-Uni (Premier ministre Rishi Sunak) : Dit qu'il "ne versera pas de larmes" pour la fin du régime de Maduro, et qu'il discutera avec les États-Unis de la "situation en constante évolution" au Venezuela.
Espagne : Certains Vénézuéliens à l'étranger célèbrent, mais le Premier ministre Pedro Sánchez indique qu'il ne reconnaîtra pas l'action unilatérale des États-Unis.
Position neutre/prudente/complexe
Union européenne (Haute représentante pour les affaires étrangères et la politique de sécurité Kaja Kallas) : Réaffirme que Maduro manque de légitimité, soutient une transition pacifique, mais insiste sur le respect du droit international et appelle à la retenue de toutes les parties.
Chili (Président en exercice Gabriel Boric) : Condamne l'attaque, mais reconnaît que la crise sous la gouvernance de Maduro doit être résolue par le dialogue et le multilatéralisme, et non par la violence ou l'ingérence étrangère.